Uwe Boll, 2006 (États-Unis, Allemagne, Canada)

King rising est un parfait nanar et ne vaut pas la peine qu’on s’y attarde !

Si vous êtes à la recherche de chevauchées épiques, de grands films historiques aux batailles immenses, à l’occasion d’un brin heroïc-fantasy, si cette chronique peut vous éviter de perdre 2h et quelques euros… Surtout, ne vous laissez pas berner par le casting : Jason Statham (Braquage à l’anglaise, R. Donaldson, 2008), John Rhys-Davies (le Gimli du Seigneur des anneaux, P. Jackson, 2001), Ray Liotta (Les affranchis, M. Scorsese, 1990, ou Copland, J. Mangold, 1997), Ron Perlman (Hellboy I, G. del Toro, 2004, Le nom de la rose, J.-J. Annaud, 1986…), Burt Reynolds (Délivrance, J. Boorman, 1972…), Claire Forlani (Rencontre avec Joe Black, M. Brest, 1998), Kristina Loken (Terminator 3, J. Mostow, 2003)… Mais que sont allés faire de tels acteurs dans cette galère ?

King rising (de son titre original In the name of the king – A dungeon siege tale) s’inspire du jeu vidéo Dungeon siege, mais aussi très largement du Seigneur des anneaux (les orques sont remplacés par de risibles Krugs, les magiciens sont aussi présents, un paysan va devenir roi, un peuple des forêts…). Pourtant le royaume imaginaire d’Ehb n’a rien de comparable avec la Terre du milieu… On assiste à une pitoyable tentative de film épique, mais l’ensemble est du niveau d’un téléfilm pour ados !

Ludovic
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