<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Un jour sur Terre</title>
	<atom:link href="http://www.kinopitheque.net/un-jour-sur-terre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.kinopitheque.net/un-jour-sur-terre/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=un-jour-sur-terre</link>
	<description>« JE NE TREMBLOTE PAS, JE VOIS TOUT »</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Feb 2012 10:57:12 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
	<item>
		<title>Par : MaîtreLudo</title>
		<link>http://www.kinopitheque.net/un-jour-sur-terre/comment-page-1/#comment-736</link>
		<dc:creator>MaîtreLudo</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2009 08:53:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.idlune.net/cinema/?p=1237#comment-736</guid>
		<description>Ce documentaire, aussi écolo que poétique, est en effet d&#039;une qualité exceptionnelle. Les images sont époustouflantes et vont encore au-delà de ce qui a été fait jusqu&#039;à présent dans le genre : &lt;strong&gt;Home&lt;/strong&gt; (Yann Arthus-Bertrand, 2007), &lt;strong&gt;La planète blanche&lt;/strong&gt; (Thierry Piantinada et Thierry Ragobert, 2006), &lt;strong&gt;La planète bleue&lt;/strong&gt; (Alastair Fothergill et Andy Byatt, 2003) ou encore &lt;strong&gt;Le peuple migrateur&lt;/strong&gt; (Jacques Perrin, Jacques Cluzaud et Michel Debats, 2001) et &lt;strong&gt;Les ailes pourpres&lt;/strong&gt; (Matthew Aeberhard et Leander Ward, 2008).

Grâce à beaucoup de temps (tourné sur cinq années sur les sept continents avec des moyens colossaux), d&#039;efforts, de passion et de technique (l&#039;utilisation de la caméra cinéflex qui permet des prises de vue incroyables), Un jour sur la terre permet de montrer la vie la plus rare et précieuse de notre planète. Sa fragilité aussi. Et l&#039;urgence de changer radicalement de cap au vu du réchauffement climatique et de ses conséquences désastreuses. Au lieu d&#039;un long discours moralisateur, rébarbatif et culpabilisant sur &quot;notre mère la Terre qui se meurt à cause des vilains hommes qui l&#039;exploitent sans scrupule&quot;, des images chocs d&#039;une beauté inégalée et d&#039;espèces en danger, bien plus percutantes. 

En haute définition, le spectacle est total et on peut choisir de voir le documentaire avec ou sans (pour le revisionnage par exemple) les commentaires d&#039;Angunn. Dans la lignée de ce que propose Ushuaïa et Nicolas Hulot mais avec des moyens bien plus conséquents, ce documentaire, unique, est indispensable.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce documentaire, aussi écolo que poétique, est en effet d&#8217;une qualité exceptionnelle. Les images sont époustouflantes et vont encore au-delà de ce qui a été fait jusqu&#8217;à présent dans le genre : <strong>Home</strong> (Yann Arthus-Bertrand, 2007), <strong>La planète blanche</strong> (Thierry Piantinada et Thierry Ragobert, 2006), <strong>La planète bleue</strong> (Alastair Fothergill et Andy Byatt, 2003) ou encore <strong>Le peuple migrateur</strong> (Jacques Perrin, Jacques Cluzaud et Michel Debats, 2001) et <strong>Les ailes pourpres</strong> (Matthew Aeberhard et Leander Ward, 2008).</p>
<p>Grâce à beaucoup de temps (tourné sur cinq années sur les sept continents avec des moyens colossaux), d&#8217;efforts, de passion et de technique (l&#8217;utilisation de la caméra cinéflex qui permet des prises de vue incroyables), Un jour sur la terre permet de montrer la vie la plus rare et précieuse de notre planète. Sa fragilité aussi. Et l&#8217;urgence de changer radicalement de cap au vu du réchauffement climatique et de ses conséquences désastreuses. Au lieu d&#8217;un long discours moralisateur, rébarbatif et culpabilisant sur &laquo;&nbsp;notre mère la Terre qui se meurt à cause des vilains hommes qui l&#8217;exploitent sans scrupule&nbsp;&raquo;, des images chocs d&#8217;une beauté inégalée et d&#8217;espèces en danger, bien plus percutantes. </p>
<p>En haute définition, le spectacle est total et on peut choisir de voir le documentaire avec ou sans (pour le revisionnage par exemple) les commentaires d&#8217;Angunn. Dans la lignée de ce que propose Ushuaïa et Nicolas Hulot mais avec des moyens bien plus conséquents, ce documentaire, unique, est indispensable.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

