Huit salopards, Les (The hateful eight)

Quentin Tarantino, 2015 (États-Unis)

8 salopards


NOUS CHERCHONS BIEN MODESTEMENT
A DÉMONTRER QUE LA DIMENSION POLITIQUE
CONFÉRÉE PAR TARANTINO DEPUIS SON SIXIÈME FILM
A SON PROPRE PROGRAMME FILMOGRAPHIQUE
EST LOIN D’AVOIR ÉTÉ ABANDONNÉE
DANS SON HUITIÈME

Il n’y a pas de non-dits dans les dialogues des Huit salopards. Chaque réplique épuise son lot d’arguments. On ne trouve pas d’entente commune, tacite, conclue sur l’évidence d’idées partiellement énoncées. Rien n’est sous-entendu, tout est dit. Lire plus …

Inglourious basterds

Quentin Tarantino, 2009 (États-Unis, Allemagne)

Les gros plans d’un pied, la blondeur des héroïnes et la motivation d’une vengeance qui a la patience des longues conversations, Tarantino use de motifs familiers [1]. Le contexte est cette fois historique (« Il était une fois sous l’Occupation en France ») et, grâce à une cinéphilie hors norme et au foisonnement de références, la sublimation est celle du film de commando et, plus diffuse, du western spaghetti. Lire plus …

Boulevard de la mort (Death proof)

Quentin Tarantino, 2007 (États-Unis)

Cinéphage, Quentin Tarantino trace sa route quelle que soit la voie empruntée : il avale des kilomètres sur de larges autoroutes américaines (film de truands, quasi-western), sur des chemins de traverse (blaxploitation) ou lors d’itinéraires exotiques (chanbara, plus largement arts martiaux). Ici, le genre Lire plus …