There will be blood

Paul Thomas Anderson, 2007 (États-Unis)


Un sol aride et désert, deux collines en plan fixe, et un son, une note, qui monte et crée une angoisse : le procédé est emprunté à 2001 : l’odyssée de l’espace (la vue du monolythe) et annonce une menace, celle du titre, qui est le résultat de toutes les tensions et les frustrations cumulées durant le récit. Lire plus …

2001 : l’odyssée de l’espace

Stanley Kubrick, 1968 (États-Unis, Royaume-Uni)

Difficile de parler de science-fiction sans parler de 2001 : l’odyssée de l’espace. Difficile même de parler de cinéma tout court, sans évoquer ce chef-d’œuvre. D’aucuns diront que j’ai dès le début signalé toute mon adoration pour le film et qu’il ne faudra donc pas s’attendre à ce que cette note soit très objective. Je ne chercherai d’ailleurs pas à l’être tant la vision de ce film sur grand écran dans sa version « remasterisée » (comprendre nettoyage de pellicule et du son et non pas nouvelles scènes ajoutées façon Star Wars) est une claque monumentale pour l’athée et simple mortel que je suis. Lire plus …