Chérie, je me sens rajeunir (Monkey business)

Howard Hawks, 1952 (États-Unis)

Quinze après L’impossible Monsieur Bébé (1938), Cary Grant, approchant la cinquantaine, rempile pour Hawks dans le rôle d’un scientifique, le chimiste Barnaby Fulton, aux aventures sentimentales en dos d’âne. Continuer la lecture Chérie, je me sens rajeunir (Monkey business)

La captive aux yeux clairs (The big sky)

Howard Hawks, 1952 (États-Unis)

Époque du western ramassé au format 4/3. Deux heures vingt sur un Missouri calme en noir et blanc. Hawks nous installe près du feu et raconte une histoire d’amitié, que les airs d’harmonica et d’accordéon (en une association franco-américaine) égaient, puis rendent un brin mélancolique. Continuer la lecture La captive aux yeux clairs (The big sky)

La chose d’un autre monde

Christian Nyby et Howard Hawks, 1951 (États-Unis)

La chose d’un autre monde est à la fois un des tout premiers films à exploiter le thème de l’extra-terrestre depuis le crash surprise d’une soucoupe volante près de Roswell au Nouveau-Mexique en 1947 et de manière évidente un des tout premiers films anticommunistes de la Guerre Froide*. Continuer la lecture La chose d’un autre monde

Le grand sommeil

Howard Hawks, 1947 (États-Unis)

Hawks s’est intéressé à tous les styles, souvent avec succès : gangsters (Scarface, 1932), guerre (Les chemins de la gloire, 1936), western (La captive aux yeux clairs, 1952, Rio Bravo, 1959 et d’autres), comédie musicale (Les hommes préfèrent les blondes, 1954), péplum (Terre des pharaons, 1955)… En réalisant Le grand sommeil, malgré un scénario confus (ce que tout le monde admet, le réalisateur y compris), il participe à la conception archétypale du film noir.

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