Sans plus attendre (The bucket list)

Rob Reiner, 2008 (États-Unis)

Avec deux monstres sacrés du cinéma: Jack Nicholson et Morgan Freeman, fidèles à eux-mêmes (avec une légère préférence pour l’exhubérance irrésistible de Nicholson), Sans plus attendre est un film touchant et pas larmoyant, sur deux gars qu’a priori tout oppose : Nicholson en milliardaire extravagant et colérique et Freeman en personnage droit, très cultivé mais dont le potentiel n’a pu être exploité toute sa vie, puisqu’il a travaillé dans un garage pour nourrir sa famille. L’opposition blanc/noir, riche/milieu modeste est toujours un peu cliché… Mais avec ces deux là on se prend facilement au jeu et ça fonctionne bien, même si le film est un peu linéaire.

Ils se retrouvent donc tous les deux à l’hôpital et apprennent qu’il leur reste seulement quelques mois à vivre après avoir vécu un cancer. Ils décident donc de faire une « bucket list » : liste sur laquelle ils marquent tout ce qu’ils aimeraient faire (se faire tatouer, sauter en parachute, conduire un bolide, embrasser la plus belle fille au monde, admirer un beau paysage, etc…) et partent donc avec le jet privé de Nicholson pour un tour du monde plus ou moins improvisé. Voilà, j’en dis pas plus mais ce n’est pas le genre de film à retournement extraordinaire de situation à la fin.

Un bon moment de cinéma, un divertissement avec de belles émotions, ni plus ni moins.

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