<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Inglourious basterds</title>
	<atom:link href="http://www.kinopitheque.net/inglourious-basterds/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.kinopitheque.net/inglourious-basterds/</link>
	<description>« JE NE TREMBLOTE PAS, JE VOIS TOUT »</description>
	<lastBuildDate>Tue, 09 Mar 2010 20:15:24 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>Par : romain</title>
		<link>http://www.kinopitheque.net/inglourious-basterds/comment-page-1/#comment-4919</link>
		<dc:creator>romain</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 07:36:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.kinopitheque.net/?p=4160#comment-4919</guid>
		<description>Luc,
Dans la mesure où Tarantino enferme tous les dignitaires nazis dans une salle de ciné et les fait cramer par une juive, je pense pouvoir dire sans trop  de scrupules qu&#039;il s&#039;affranchit dans sa création d&#039;un certain souci de coller aux faits historiques. L&#039;idée qui m&#039;a plu est sa volonté de corriger (et non de &quot;réviser&quot;!) l&#039;histoire par l&#039;art.
Cordialement...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Luc,<br />
Dans la mesure où Tarantino enferme tous les dignitaires nazis dans une salle de ciné et les fait cramer par une juive, je pense pouvoir dire sans trop  de scrupules qu&#8217;il s&#8217;affranchit dans sa création d&#8217;un certain souci de coller aux faits historiques. L&#8217;idée qui m&#8217;a plu est sa volonté de corriger (et non de &laquo;&nbsp;réviser&nbsp;&raquo;!) l&#8217;histoire par l&#8217;art.<br />
Cordialement&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Luc</title>
		<link>http://www.kinopitheque.net/inglourious-basterds/comment-page-1/#comment-4916</link>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 20:18:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.kinopitheque.net/?p=4160#comment-4916</guid>
		<description>Il n&#039;y a en aucune façon un affranchissement de l&#039;histoire ici, c&#039;est tout le contraire, soit tu t&#039;es trompé de mot soit tu n&#039;as rien compris au film.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il n&#8217;y a en aucune façon un affranchissement de l&#8217;histoire ici, c&#8217;est tout le contraire, soit tu t&#8217;es trompé de mot soit tu n&#8217;as rien compris au film.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : romain</title>
		<link>http://www.kinopitheque.net/inglourious-basterds/comment-page-1/#comment-4812</link>
		<dc:creator>romain</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 10:32:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.kinopitheque.net/?p=4160#comment-4812</guid>
		<description>Ayant lu l&#039;ensemble des commentaires sur ta page, je m&#039;étonne (comme d&#039;autres sur ce site) des réactions vite très véhémentes laissées à propos de cette œuvre. Comme je te le disais il y a quelques jours, je suis ressorti de ce film enthousiaste, mais dans une forme d&#039;enthousiasme qui semblait comme préparée par l&#039;ensemble de la critique qui entourait ce film ainsi que par le point de vue (de plus en plus mis à mal) qui fait de Tarantino un génie.

	Mon point de vue se situerait donc (un peu lâchement!) entre le tien et celui du méchant Luc (avec lequel je partage une certaine rancœur à propos du traitement qui a pu être fait du cinéma de Fincher dans le passé... c&#039;est la faute aux &lt;em&gt;Cahiers&lt;/em&gt; !).

         Ce que j&#039;ai vu dans Inglourious... est le principe mis en actes d&#039;une correction de l&#039;histoire et des manifestations de lâcheté qui l&#039;ont traversée (collaboration, rôle des juifs américains) par le cinéma: le final et tout le côté purement jouissif et non intellectualisant de la violence le montrent.

          En deçà de ce niveau, il y a une tentative pour rendre toutes les relations entre bons et méchants beaucoup plus complexes qu&#039;elles ne le paraissent. Pour reprendre la critique d&#039;un ami dont je t&#039;avais parlée, la diffusion de La Fierté de la nation accompagnée par les rires écœurants des dignitaires nazis et par le malaise du héros-même de ce film (interprété par Brühl) sont peut-être à voir comme un parallèle avec notre propre comportement face au spectacle des Basterds, scalpant et gravant des croix nazis sur des pères de familles de la Wehrmacht envoyés en France sans qu&#039;on ne leur ait rien demandé...

	On critique souvent Tarantino pour la simplification bébête à laquelle il se livrerait dans ses films. Derrière cette idée, il y a sûrement une forme d&#039;anti-américanisme qui consiste à ne voir que de la vulgarité et des grosses ficelles derrière les films d&#039;Hollywood (comme on le faisait à propos de Hitchkock avant l&#039;arrivée de son protecteur légitime car bien de chez nous, Truffaut). Cependant, Tarantino vient souvent, notamment dans ses entretiens, pour imposer au contraire une vision moins manichéenne des choses que celle qui est la nôtre. Ainsi, j&#039;ai lu son interview cet été dans le &lt;em&gt;Spiegel&lt;/em&gt; (journal allemand très intéressant). Les journalistes allemands, mal à l&#039;aise face à cet objet filmique qui heurtait tout le discours dans lequel ils s&#039;empêtrent depuis 70 ans pour assumer les conneries de leurs grands-parents, se montraient très moraux dans leur point de vue sur le film et la période: et Tarantino de leur rappeler que les films produits par Goebbels (c&#039;est bien ça?) étaient pour la très grande majorité non des ersatz du &lt;strong&gt;Juif Süss&lt;/strong&gt; (Veit Harlan, 1940), mais des films d&#039;amour, d&#039;aventure, sans message subliminal particulier, souvent bons! Enfin, Leni Riefensthal reste pour lui la meilleure réalisatrice de l&#039;histoire du cinéma, ce qu&#039;il démontre par de très méticuleuses analyses de plans.

	Alors, non, Tarantino, ce n&#039;est pas du chiqué! Je veux dire qu&#039;il ne fait pas des films faussement virtuoses et creux, cela, j&#039;en suis sûr.

	Cependant, il y a effectivement un côté cabochard dans ce film: de nombreux éléments sont là parce que tel était le bon plaisir du roi Tarantino. Par exemple, cette rétrospective sur le passé d&#039;un de ses personnages (le nazi tueur de nazis), la seule, alors que des personnages bien plus intéressants ne bénéficient pas du même traitement. Il y a aussi, il faut bien l&#039;avouer, quelques creux entre  les grandes scènes de dialogue tendues et éminemment bien construites ; pour preuve, j&#039;ai des trous de mémoire quand je repense à l&#039;action, ce qui ne pourrait m&#039;arriver pour un film moins ambitieux mais plus maîtrisé comme &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.kinopitheque.net/boulevard-de-la-mort-death-proof/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Death proof&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.

	C&#039;est dans ces moments que je me remets à penser à &lt;strong&gt;Pulp fiction&lt;/strong&gt;, à ce principe qui gouverne tous ses dialogues bêtes et profonds, principe qui régit aussi ce montage de séquences alambiqué mais plein de sens, ainsi que cette représentation des tocards les plus héroïques qui aient été conçus depuis belle lurette: ce principe est celui de la NECESSITE. Tout fait sens, tout se répond et à aucun moment on ne se demande comment un discours mystique peut côtoyer le récit des supplices que Marcellus Wallace a infligés à « un nègre de Samoa ». Et nous rêvons encore 15 ans après avoir découvert cet univers du halo doré qui inonde Vincent lorsqu&#039;il ouvre la mallette, nous voyons Wolff s&#039;éloigner avec sa corvette après avoir prodigué à ses disciples sa belle formule,... Nous, ses fans, continuons à tout autoriser à Tarantino car il nous a fascinés ce jour-là, et à vie.

	Voilà, Inglourious Basterds m&#039;a beaucoup plu, il pose beaucoup de questions et représente aussi un certain affranchissement de l&#039;art face à l&#039;histoire que je trouve très plaisant ; mais cette assurance de Tarantino devient un peu de la suffisance lorsqu&#039;il se départit de la rigueur cinématographique incroyable qui permettait de rendre saisissant son imaginaire de fou à lier.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ayant lu l&#8217;ensemble des commentaires sur ta page, je m&#8217;étonne (comme d&#8217;autres sur ce site) des réactions vite très véhémentes laissées à propos de cette œuvre. Comme je te le disais il y a quelques jours, je suis ressorti de ce film enthousiaste, mais dans une forme d&#8217;enthousiasme qui semblait comme préparée par l&#8217;ensemble de la critique qui entourait ce film ainsi que par le point de vue (de plus en plus mis à mal) qui fait de Tarantino un génie.</p>
<p>	Mon point de vue se situerait donc (un peu lâchement!) entre le tien et celui du méchant Luc (avec lequel je partage une certaine rancœur à propos du traitement qui a pu être fait du cinéma de Fincher dans le passé&#8230; c&#8217;est la faute aux <em>Cahiers</em> !).</p>
<p>         Ce que j&#8217;ai vu dans Inglourious&#8230; est le principe mis en actes d&#8217;une correction de l&#8217;histoire et des manifestations de lâcheté qui l&#8217;ont traversée (collaboration, rôle des juifs américains) par le cinéma: le final et tout le côté purement jouissif et non intellectualisant de la violence le montrent.</p>
<p>          En deçà de ce niveau, il y a une tentative pour rendre toutes les relations entre bons et méchants beaucoup plus complexes qu&#8217;elles ne le paraissent. Pour reprendre la critique d&#8217;un ami dont je t&#8217;avais parlée, la diffusion de La Fierté de la nation accompagnée par les rires écœurants des dignitaires nazis et par le malaise du héros-même de ce film (interprété par Brühl) sont peut-être à voir comme un parallèle avec notre propre comportement face au spectacle des Basterds, scalpant et gravant des croix nazis sur des pères de familles de la Wehrmacht envoyés en France sans qu&#8217;on ne leur ait rien demandé&#8230;</p>
<p>	On critique souvent Tarantino pour la simplification bébête à laquelle il se livrerait dans ses films. Derrière cette idée, il y a sûrement une forme d&#8217;anti-américanisme qui consiste à ne voir que de la vulgarité et des grosses ficelles derrière les films d&#8217;Hollywood (comme on le faisait à propos de Hitchkock avant l&#8217;arrivée de son protecteur légitime car bien de chez nous, Truffaut). Cependant, Tarantino vient souvent, notamment dans ses entretiens, pour imposer au contraire une vision moins manichéenne des choses que celle qui est la nôtre. Ainsi, j&#8217;ai lu son interview cet été dans le <em>Spiegel</em> (journal allemand très intéressant). Les journalistes allemands, mal à l&#8217;aise face à cet objet filmique qui heurtait tout le discours dans lequel ils s&#8217;empêtrent depuis 70 ans pour assumer les conneries de leurs grands-parents, se montraient très moraux dans leur point de vue sur le film et la période: et Tarantino de leur rappeler que les films produits par Goebbels (c&#8217;est bien ça?) étaient pour la très grande majorité non des ersatz du <strong>Juif Süss</strong> (Veit Harlan, 1940), mais des films d&#8217;amour, d&#8217;aventure, sans message subliminal particulier, souvent bons! Enfin, Leni Riefensthal reste pour lui la meilleure réalisatrice de l&#8217;histoire du cinéma, ce qu&#8217;il démontre par de très méticuleuses analyses de plans.</p>
<p>	Alors, non, Tarantino, ce n&#8217;est pas du chiqué! Je veux dire qu&#8217;il ne fait pas des films faussement virtuoses et creux, cela, j&#8217;en suis sûr.</p>
<p>	Cependant, il y a effectivement un côté cabochard dans ce film: de nombreux éléments sont là parce que tel était le bon plaisir du roi Tarantino. Par exemple, cette rétrospective sur le passé d&#8217;un de ses personnages (le nazi tueur de nazis), la seule, alors que des personnages bien plus intéressants ne bénéficient pas du même traitement. Il y a aussi, il faut bien l&#8217;avouer, quelques creux entre  les grandes scènes de dialogue tendues et éminemment bien construites ; pour preuve, j&#8217;ai des trous de mémoire quand je repense à l&#8217;action, ce qui ne pourrait m&#8217;arriver pour un film moins ambitieux mais plus maîtrisé comme <strong><a href="http://www.kinopitheque.net/boulevard-de-la-mort-death-proof/" rel="nofollow">Death proof</a></strong>.</p>
<p>	C&#8217;est dans ces moments que je me remets à penser à <strong>Pulp fiction</strong>, à ce principe qui gouverne tous ses dialogues bêtes et profonds, principe qui régit aussi ce montage de séquences alambiqué mais plein de sens, ainsi que cette représentation des tocards les plus héroïques qui aient été conçus depuis belle lurette: ce principe est celui de la NECESSITE. Tout fait sens, tout se répond et à aucun moment on ne se demande comment un discours mystique peut côtoyer le récit des supplices que Marcellus Wallace a infligés à « un nègre de Samoa ». Et nous rêvons encore 15 ans après avoir découvert cet univers du halo doré qui inonde Vincent lorsqu&#8217;il ouvre la mallette, nous voyons Wolff s&#8217;éloigner avec sa corvette après avoir prodigué à ses disciples sa belle formule,&#8230; Nous, ses fans, continuons à tout autoriser à Tarantino car il nous a fascinés ce jour-là, et à vie.</p>
<p>	Voilà, Inglourious Basterds m&#8217;a beaucoup plu, il pose beaucoup de questions et représente aussi un certain affranchissement de l&#8217;art face à l&#8217;histoire que je trouve très plaisant ; mais cette assurance de Tarantino devient un peu de la suffisance lorsqu&#8217;il se départit de la rigueur cinématographique incroyable qui permettait de rendre saisissant son imaginaire de fou à lier.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Davidovic</title>
		<link>http://www.kinopitheque.net/inglourious-basterds/comment-page-1/#comment-4770</link>
		<dc:creator>Davidovic</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 22:06:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.kinopitheque.net/?p=4160#comment-4770</guid>
		<description>Il aura fallu attendre quelques jours pour que j&#039;obtienne le fin mot des commentaires, à moins que la polémique suscitée par l&#039;intervention de Luc ne redémarre juste après...

Le génie de Tarantino n&#039;est pas discutable: faire passer du rire au dégoût sur une période historique si dramatique est une prouesse indéniable.
Pour le ressentir, soyez prêts au passage abrupte du burlesque au coup de poignard affreusement douloureux dans les dix minutes. 

Et vous remercierez Quentin qui de nous avoir fait aimer aussi bien les gentils &#039;ricains que les méchants nazis à travers leurs faiblesses poussées à l&#039;extrême : honneur cupide pour le Nazi, témérité machiste pour le shérif GI, haine refoulée pour la rescapée juive, hystérie poilante d&#039;Hitler, folie vengeresse des GI juifs, et je dois en oublier beaucoup d&#039;autres. Mais attention, pas de manichéisme simpliste ici : la frontière entre les bons et les méchants est à géométrie variable, car c&#039;est la guerre!

Là est bien le fond de la pensée de Quentin. Tous dans la merde, et chacun s&#039;en sort comme il le peut, avec ses remords, ou sans ! A partir de ce constat, Quentin a pu réaliser sur pellicule un fantasme pour des millions d&#039;êtres humains âgés ou disparus de nos jours. Et ça, c&#039;est vraiment bon pour eux.
&quot;A river deci ...&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il aura fallu attendre quelques jours pour que j&#8217;obtienne le fin mot des commentaires, à moins que la polémique suscitée par l&#8217;intervention de Luc ne redémarre juste après&#8230;</p>
<p>Le génie de Tarantino n&#8217;est pas discutable: faire passer du rire au dégoût sur une période historique si dramatique est une prouesse indéniable.<br />
Pour le ressentir, soyez prêts au passage abrupte du burlesque au coup de poignard affreusement douloureux dans les dix minutes. </p>
<p>Et vous remercierez Quentin qui de nous avoir fait aimer aussi bien les gentils &#8216;ricains que les méchants nazis à travers leurs faiblesses poussées à l&#8217;extrême : honneur cupide pour le Nazi, témérité machiste pour le shérif GI, haine refoulée pour la rescapée juive, hystérie poilante d&#8217;Hitler, folie vengeresse des GI juifs, et je dois en oublier beaucoup d&#8217;autres. Mais attention, pas de manichéisme simpliste ici : la frontière entre les bons et les méchants est à géométrie variable, car c&#8217;est la guerre!</p>
<p>Là est bien le fond de la pensée de Quentin. Tous dans la merde, et chacun s&#8217;en sort comme il le peut, avec ses remords, ou sans ! A partir de ce constat, Quentin a pu réaliser sur pellicule un fantasme pour des millions d&#8217;êtres humains âgés ou disparus de nos jours. Et ça, c&#8217;est vraiment bon pour eux.<br />
&laquo;&nbsp;A river deci &#8230;&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : MaîtreLudo</title>
		<link>http://www.kinopitheque.net/inglourious-basterds/comment-page-1/#comment-4617</link>
		<dc:creator>MaîtreLudo</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 20:18:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.kinopitheque.net/?p=4160#comment-4617</guid>
		<description>D&#039;autres avis, d&#039;autres commentaires &lt;a href=&quot;http://thomasberthelon.com/blog/index.php/post/2009/09/30/Inglourious-Basterds?pub=1#pr&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.

</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;autres avis, d&#8217;autres commentaires <a href="http://thomasberthelon.com/blog/index.php/post/2009/09/30/Inglourious-Basterds?pub=1#pr" rel="nofollow">ici</a>.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Ornelune</title>
		<link>http://www.kinopitheque.net/inglourious-basterds/comment-page-1/#comment-4568</link>
		<dc:creator>Ornelune</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2009 05:59:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.kinopitheque.net/?p=4160#comment-4568</guid>
		<description>A propos du jeu de quelques acteurs et pour défendre un instant Mélanie Laurent.

L&#039;actrice n&#039;est-elle pas convaincante dans la scène de la pâtisserie autrichienne ? 

Son jeu est beaucoup plus composé au cinéma le Gamaard lors de la soirée nazie. En robe rouge, elle pose tout en artifice. Jacky Ido - Marcel est plus fade. Denis Ménochet - M. Lapadite est limite. Les bâtards ne sont pas tous charismatiques etc. Oui, les réserves que vous émettez sur le jeu des acteurs sont justifiées.

Mais les craquements de la bande son, les mauvais raccords au montage, les poussières sur la pellicule... Ne peut-on voir dans l&#039;inégale direction des acteurs une volonté de la part de Tarantino de se rapprocher des mauvais films qu&#039;il affectionne tant ? Cependant, tous ses défauts, j&#039;en suis conscient, ne peuvent être excusés par les hommages souhaités...

Après avoir vu ses bâtards peu fiers une seconde fois, autre chose : lorsque Hitler revient sur sa décision et accepte de se présenter à la première de &lt;strong&gt;La fierté de la nation&lt;/strong&gt;, ne voyez-vous pas son visage rougi par les flammes dans la cheminée à ses côtés ? N&#039;entendez-vous pas le feu crépiter ? Un petit feu qui hors-champ fait déjà deviner la fin choisie pour le führer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A propos du jeu de quelques acteurs et pour défendre un instant Mélanie Laurent.</p>
<p>L&#8217;actrice n&#8217;est-elle pas convaincante dans la scène de la pâtisserie autrichienne ? </p>
<p>Son jeu est beaucoup plus composé au cinéma le Gamaard lors de la soirée nazie. En robe rouge, elle pose tout en artifice. Jacky Ido &#8211; Marcel est plus fade. Denis Ménochet &#8211; M. Lapadite est limite. Les bâtards ne sont pas tous charismatiques etc. Oui, les réserves que vous émettez sur le jeu des acteurs sont justifiées.</p>
<p>Mais les craquements de la bande son, les mauvais raccords au montage, les poussières sur la pellicule&#8230; Ne peut-on voir dans l&#8217;inégale direction des acteurs une volonté de la part de Tarantino de se rapprocher des mauvais films qu&#8217;il affectionne tant ? Cependant, tous ses défauts, j&#8217;en suis conscient, ne peuvent être excusés par les hommages souhaités&#8230;</p>
<p>Après avoir vu ses bâtards peu fiers une seconde fois, autre chose : lorsque Hitler revient sur sa décision et accepte de se présenter à la première de <strong>La fierté de la nation</strong>, ne voyez-vous pas son visage rougi par les flammes dans la cheminée à ses côtés ? N&#8217;entendez-vous pas le feu crépiter ? Un petit feu qui hors-champ fait déjà deviner la fin choisie pour le führer.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : MaîtreLudo</title>
		<link>http://www.kinopitheque.net/inglourious-basterds/comment-page-1/#comment-4552</link>
		<dc:creator>MaîtreLudo</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2009 19:31:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.kinopitheque.net/?p=4160#comment-4552</guid>
		<description>15 commentaires: record battu, non? Ah oui 16 avec celui-là... C&#039;est excellent qu&#039;un film génère autant de passions et de débats ! 

Pour ma part, je l&#039;ai tellement adoré que je ne suis plus trop critique sur ses possibles imperfections (tout à fait d&#039;accord Carine pour Mélanie Laurent et surtout celui qui joue son compagnon, bien en dessous de l&#039;excellence -oui même Brad Pitt !!- du casting général comme je l&#039;avais d&#039;ailleurs aussi relevé dans mon commentaire). Le film est encore à l&#039;affiche: s&#039;il n&#039;y avait pas d&#039;autres films à voir, ce qui est le cas, j&#039;y retournerais bien... Pour celles et ceux qui ne l&#039;ont pas encore vu, il n&#039;est donc pas trop tard !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>15 commentaires: record battu, non? Ah oui 16 avec celui-là&#8230; C&#8217;est excellent qu&#8217;un film génère autant de passions et de débats ! </p>
<p>Pour ma part, je l&#8217;ai tellement adoré que je ne suis plus trop critique sur ses possibles imperfections (tout à fait d&#8217;accord Carine pour Mélanie Laurent et surtout celui qui joue son compagnon, bien en dessous de l&#8217;excellence -oui même Brad Pitt !!- du casting général comme je l&#8217;avais d&#8217;ailleurs aussi relevé dans mon commentaire). Le film est encore à l&#8217;affiche: s&#8217;il n&#8217;y avait pas d&#8217;autres films à voir, ce qui est le cas, j&#8217;y retournerais bien&#8230; Pour celles et ceux qui ne l&#8217;ont pas encore vu, il n&#8217;est donc pas trop tard !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : FredMJG</title>
		<link>http://www.kinopitheque.net/inglourious-basterds/comment-page-1/#comment-4551</link>
		<dc:creator>FredMJG</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2009 17:17:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.kinopitheque.net/?p=4160#comment-4551</guid>
		<description>Pour continuer de causer petons, n&#039;oublions pas la charmante voute plantaire de la non moins superbe Rosario Dawson dans &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.kinopitheque.net/boulevard-de-la-mort-death-proof/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Death proof&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (2007)... :D

cf. http://lanuitdescinesfous.tumblr.com/post/187128375</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour continuer de causer petons, n&#8217;oublions pas la charmante voute plantaire de la non moins superbe Rosario Dawson dans <strong><a href="http://www.kinopitheque.net/boulevard-de-la-mort-death-proof/" rel="nofollow">Death proof</a></strong> (2007)&#8230; <img src='http://www.kinopitheque.net/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /> </p>
<p>cf. <a href="http://lanuitdescinesfous.tumblr.com/post/187128375" rel="nofollow">http://lanuitdescinesfous.tumblr.com/post/187128375</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Carine</title>
		<link>http://www.kinopitheque.net/inglourious-basterds/comment-page-1/#comment-4548</link>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2009 13:08:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.kinopitheque.net/?p=4160#comment-4548</guid>
		<description>Pour être honnête, je ne partage pas l&#039;enthousiasme général sur le film. 

Je m&#039;explique : j&#039;ai beaucoup aimé ce qui fait à mon sens la &quot;&lt;em&gt;touch&lt;/em&gt;&quot; Tarantino (sa BO, ses références et ses clins d&#039;œil cinématographiques, sa réalisation, son humour... j&#039;ai adoré la première scène version western à la sauce allemande !).

Concernant le jeu des acteurs, je serai plus nuancée : j&#039;ai adoré Christoph Waltz, Brad Pitt, Diane Kruger (et bien d&#039;autres)... mais très honnêtement les prestations de Mélanie Laurent et de son cher et tendre dans le film m&#039;ont mises mal à l&#039;aise. Je les ai trouvées complètement à côté (sur-joué par la première et mal joué pour le deuxième) en comparaison de leurs acolytes. 

Sur le fond, c&#039;est pareil... Bof. A mon sens, beaucoup d&#039;incohérences (ou du moins de grossières ficelles) qui m&#039;ont empêchées de rentrer dans le film et sa logique. Shosanna s&#039;échappe trop facilement, la scène dans la taverne ne m&#039;a pas convaincue (tant de discrétion et de patience...), la chaussure abandonnée, personne pour suivre l&#039;actrice (Diane Kruger) dans le bureau du colonel (sa mort me semblait pourtant télégraphiée au vue de la supercherie &quot;italienne&quot; magnifiquement jouée à mon sens), le cas Shosanna si vite balayé par le colonel malgré son flair et ce petit verre de lait au restaurant, la mort de Shosanna (là aussi trop évidente, du vu et revu... sans doute une référence mais laquelle ?), le si facile retournement de situation pour l&#039;Allemand à la fin du film, non vraiment autant &lt;strong&gt;Kill Bill&lt;/strong&gt; et ses extravagances m&#039;avait transporté, autant là, je suis sortie déçue et septique. 

Je suis sans doute passée à côté (j&#039;avoue accorder une importance particulière aux histoires quand je regarde un film) n&#039;étant pas aussi experte en cinéma que Mister Ornelune (dont je lis les critiques de manière assidue avec toujours autant de plaisir et dont j&#039;admire la verve et les connaissances).
Pour moi, cela reste un bon moment de cinéma mais très loin du chef-d&#039;œuvre auquel je m&#039;attendais !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour être honnête, je ne partage pas l&#8217;enthousiasme général sur le film. </p>
<p>Je m&#8217;explique : j&#8217;ai beaucoup aimé ce qui fait à mon sens la &laquo;&nbsp;<em>touch</em>&nbsp;&raquo; Tarantino (sa BO, ses références et ses clins d&#8217;œil cinématographiques, sa réalisation, son humour&#8230; j&#8217;ai adoré la première scène version western à la sauce allemande !).</p>
<p>Concernant le jeu des acteurs, je serai plus nuancée : j&#8217;ai adoré Christoph Waltz, Brad Pitt, Diane Kruger (et bien d&#8217;autres)&#8230; mais très honnêtement les prestations de Mélanie Laurent et de son cher et tendre dans le film m&#8217;ont mises mal à l&#8217;aise. Je les ai trouvées complètement à côté (sur-joué par la première et mal joué pour le deuxième) en comparaison de leurs acolytes. </p>
<p>Sur le fond, c&#8217;est pareil&#8230; Bof. A mon sens, beaucoup d&#8217;incohérences (ou du moins de grossières ficelles) qui m&#8217;ont empêchées de rentrer dans le film et sa logique. Shosanna s&#8217;échappe trop facilement, la scène dans la taverne ne m&#8217;a pas convaincue (tant de discrétion et de patience&#8230;), la chaussure abandonnée, personne pour suivre l&#8217;actrice (Diane Kruger) dans le bureau du colonel (sa mort me semblait pourtant télégraphiée au vue de la supercherie &laquo;&nbsp;italienne&nbsp;&raquo; magnifiquement jouée à mon sens), le cas Shosanna si vite balayé par le colonel malgré son flair et ce petit verre de lait au restaurant, la mort de Shosanna (là aussi trop évidente, du vu et revu&#8230; sans doute une référence mais laquelle ?), le si facile retournement de situation pour l&#8217;Allemand à la fin du film, non vraiment autant <strong>Kill Bill</strong> et ses extravagances m&#8217;avait transporté, autant là, je suis sortie déçue et septique. </p>
<p>Je suis sans doute passée à côté (j&#8217;avoue accorder une importance particulière aux histoires quand je regarde un film) n&#8217;étant pas aussi experte en cinéma que Mister Ornelune (dont je lis les critiques de manière assidue avec toujours autant de plaisir et dont j&#8217;admire la verve et les connaissances).<br />
Pour moi, cela reste un bon moment de cinéma mais très loin du chef-d&#8217;œuvre auquel je m&#8217;attendais !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : FredMJG</title>
		<link>http://www.kinopitheque.net/inglourious-basterds/comment-page-1/#comment-4539</link>
		<dc:creator>FredMJG</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 14:11:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.kinopitheque.net/?p=4160#comment-4539</guid>
		<description>A force de vouloir tout recycler, QT finit par s&#039;auto-citer et pêche par un excès de confiance en lui... 
Bref, je crois que j&#039;ai suffisamment écrit sur son dernier film, &lt;a href=&quot;http://fredmjgblogueandbulle.blogspot.com/2009/08/qt-le-recycleur-inglourious-basterds.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;là&lt;/a&gt;, pour ne plus trop avoir envie de me répéter. 

Et je persiste, hors &lt;strong&gt;Jackie Brown&lt;/strong&gt; (1998 ; hommage énamouré à Pam, l&#039;idole de sa jeunesse) &lt;strong&gt;Pulp fiction&lt;/strong&gt; (1994) reste son meilleur film à ce jour, nettement supérieur à Inglourious...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A force de vouloir tout recycler, QT finit par s&#8217;auto-citer et pêche par un excès de confiance en lui&#8230;<br />
Bref, je crois que j&#8217;ai suffisamment écrit sur son dernier film, <a href="http://fredmjgblogueandbulle.blogspot.com/2009/08/qt-le-recycleur-inglourious-basterds.html" rel="nofollow">là</a>, pour ne plus trop avoir envie de me répéter. </p>
<p>Et je persiste, hors <strong>Jackie Brown</strong> (1998 ; hommage énamouré à Pam, l&#8217;idole de sa jeunesse) <strong>Pulp fiction</strong> (1994) reste son meilleur film à ce jour, nettement supérieur à Inglourious&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
