Mon séducteur de père (The Pleasure of his Company)

George Seaton, 1961 (États-Unis)

L’acteur danseur rédige son autobiographie alors qu’il est en train de tourner ses toutes dernières comédies musicales, Drôle de frimousse (Donen, 1957) et La Belle de Moscou (Mamoulian, réalisé la même année). Continuer la lecture Mon séducteur de père (The Pleasure of his Company)

Les diamants sont éternels

Guy Hamilton, 1971 (États-Unis, Royaume-Uni)

Sean Connery est de retour et Guy Hamilton, à qui l’on doit Goldfinger (1964), est rappelé. Alors que le générique fait le lien avec les tout premiers épisodes, le scénario ignore superbement la parenthèse Lazenby (Aux services secrets de sa Majesté, Hunt, 1969). Continuer la lecture Les diamants sont éternels

Fenêtre sur cour (Rear window)

Alfred Hitchcock, 1954 (États-Unis)

Le magazine Blow up de Luc Lagier propose une rubrique appelée « collisions ». Sur le site d’Arte, depuis 2014 et jusqu’au 1 août 2114, on peut voir par exemple Quand Vertigo croise Bruges-la-Morte, ou, disponible depuis 2019 et un peu moins longtemps, Quand conversation secrète rencontre Psychose, deux fusions cinéphiles qui rendent compte des liens étroits que peuvent entretenir deux œuvres. Le mélange que nous envisageons à notre tour mériterait pareil montage, tout du moins j’imagine avec une certaine excitation ce que pourrait donner, dans un petit film tels que ceux-là, la collision entre Alfred Hitchcock et Christopher Nolan, une Fenêtre sur cour ouverte sur les mises en abîmes d’Inception (2010) et sur le parcours inversé autant que bouclé de Tenet (2020). Continuer la lecture Fenêtre sur cour (Rear window)