Chérie, je me sens rajeunir (Monkey business)

Howard Hawks, 1952 (États-Unis)

Quinze après L’impossible Monsieur Bébé (1938), Cary Grant, approchant la cinquantaine, rempile pour Hawks dans le rôle d’un scientifique, le chimiste Barnaby Fulton, aux aventures sentimentales en dos d’âne. Continuer la lecture Chérie, je me sens rajeunir (Monkey business)

La captive aux yeux clairs (The big sky)

Howard Hawks, 1952 (États-Unis)

Époque du western ramassé au format 4/3. Deux heures vingt sur un Missouri calme en noir et blanc. Hawks nous installe près du feu et raconte une histoire d’amitié, que les airs d’harmonica et d’accordéon (en une association franco-américaine) égaient, puis rendent un brin mélancolique. Continuer la lecture La captive aux yeux clairs (The big sky)

Cagliostro (Black magic)

Gregory Ratoff et Orson Welles, 1949 (États-Unis, Italie)

OMNE IGNOTUM PRO MAGNIFICO

Motivé par une vengeance toute littéraire, ne craignant rien ni personne, le Grand Cophte, à qui Welles prête sa superbe, fixe la monarchie de Louis XVI droit dans les yeux et se hisse au plus près du pouvoir. Continuer la lecture Cagliostro (Black magic)