James Cameron, 1991 (États-Unis)

Pour la protection ou la destruction de John Connor (Edward Furlong), indispensable atout de la résistance humaine dans une apocalypse future peuplée de machines, Lire la suite »
James Cameron, 1991 (États-Unis)

Pour la protection ou la destruction de John Connor (Edward Furlong), indispensable atout de la résistance humaine dans une apocalypse future peuplée de machines, Lire la suite »
Shohei Imamura, 1989 (Japon)

On a le sentiment aujourd’hui que le cinéma n’a plus à se pencher une fois de plus sur la guerre du Vietnam, que Cimino, Coppola et Kubrick entre autres en ont exprimé tout l’absurde, tout le tragique. Le même sentiment du devoir accompli Lire la suite »
Jean-Jacques Annaud, 1986 (France, Italie, Allemagne)

Dans l’abbaye aux allures de forteresse, l’obliquité du sol de la cour ne souffle-t-elle rien des inclinations peu vertueuses des moines ? Isolée dans les montagnes du Nord de l’Italie, la communauté bénédictine que visitent Guillaume de Baskerville et Adso de Melk n’est-elle pas déjà sur le penchant de sa ruine ? Lire la suite »
Claudia Llosa, 2009 (Pérou, Espagne)

« Un viaje del miedo a la libertad »
La mère se meurt. Dans un dernier chant qui fait l’ouverture du film en off et dans le noir complet, cette femme usée raconte de façon étrange son viol et l’assassinat de son mari par les guérilleros. Les mots n’ont rien de chantant Lire la suite »
Takashi Nomura, 1967 (Japon)

Entre courses-poursuites et fusillade mêlées de trahison et de complots, A colt is my passport transpose le meilleur du western au pays du soleil levant. Lire la suite »